Informations essentielles

10 décembre 2020

  • La dermatologie buccale, une compétence pour l’omnipraticien
  • animée par le
      • Pr Sophie-Myriam DRIDI
        • Spécialiste qualifiée en Médecine Buccodentaire
        • Département de Parodontologie
        • UFR Nice Côte d’Azur

      • Dr Frédérick GAULTIER
        • MCU/PH
        • Département de Chirurgie Orale
        • UFR Paris Descartes
  • NOVOTEL – Clermont-Ferrand
  • Praticiens 300 €
  • Étudiants 50 €

Informations détaillées

animée par les

Pr Sophie-Myriam DRIDI

dr-driri

Dr Frédérick GAULTIER

dr-gaultier

COÛT DE LA FORMATION

la journée, repas compris

  • Praticiens 300 €
  • Étudiants 50 €

PARTENAIRES

 

PLAN

 

PROGRAMME DE LA JOURNÉE – 10 DÉCEMBRE 2020
  • 09h00 – 09h05 – Présentation des intervenants, de la journée, des objectifs
  • 09h05 – 10h05 – Les lésions élémentaires : un guide clinique incontournable. Atelier clinique (séance interactive avec la salle)
  • 10h05 – 10h30 – Les variations physiologiques de la cavité buccales. Connaitre les principales. Atelier clinique
  • 10h30 – 11h00 – Pause
  • 11h00 – 12h00 – L’herpès buccal. Formes cliniques et prise en charge. Atelier clinique
  • 12h00 – 14h00 – Déjeuner
  • 14h00 – 15h00 – Lésions précancéreuses et cancéreuses : intérêt du dépistage précoce. Atelier clinique
  • 15h00 – 15h30 – Les candidoses aigües et chroniques : comment les différencier ? Atelier clinique
  • 15h30 – 16h00 – Pause
  • 16h00 – 17h00 – Les gingivites érosives : ne passons plus à côté ! Atelier clinique

QUIZ DE VOS CONNAISSANCES !

Q1 : Sur la face dorsale de cette langue, il existe plusieurs types de lésions élémentaires, primaires et secondaires. Comment les différencier ?

  1. par l’inspection
  2. par le toucher
  3. par la palpation
  4. par les trois actes cliniques

Q2 : Les langues géographiques sont des variations anatomiques bénignes de la langue. Vrai ou faux ?

Q3 : Quels sont les signes cliniques qui vous orientent vers une primoinfection herpétique chez cette jeune femme qui consulte pour une algie gingivale brutale et intense et qui présente une adénopathie ?

Q4 : Pourquoi ce type de lésion indolore chez un fumeur doit alerter le clinicien ?

Q5 : Les glossites losangiques médianes sont des candidoses chroniques localisées très fréquentes chez les fumeurs. Vrai ou faux ?

Q6 : Pour ce cas clinique, il existe beaucoup de plaque dentaire et une inflammation gingivale prononcée. Et pourtant il ne s’agit pas d’une gingivite induite par la plaque dentaire. Quel signe clinique doit d’emblée orienter le diagnostic ?

RÉSUMÉ DE LA FORMATION

Les lésions élémentaires : un guide clinique incontournable.
L’expression clinique des pathologies des muqueuses buccales se traduit généralement par l’existence de lésions élémentaires primaires ou secondaires qui définissent des atteintes tissulaires visibles à l’œil nu. Les lésions élémentaires primaires sont générées par le processus lésionnel initial à l’origine de la pathologie. Les lésions élémentaires secondaires représentent un stade évolutif ou transformé des lésions primaires. L’analyse minutieuse de ces lésions est indispensable pour orienter correctement le diagnostic. Cette analyse doit déterminer la morphologie des lésions mais également leurs couleurs, dispositions, contours, situations et les signes cliniques qui leurs sont associés. Tous ces points seront précisés au cours de la séance.

Les anomalies et variations physiologiques de la cavité buccale. Connaitre les principales. Les anomalies et les variations physiologiques de la cavité buccale sont nombreuses. Elles peuvent présenter une expression clinique discrète et passer inaperçues ou au contraire affoler le praticien ou le patient en raison des signes cliniques prononcés. Leur connaissance permet de rassurer le patient en lui prodiguant les recommandations adaptées qui évitent les auto-prémédications iatrogènes et les consultations inutiles chez les spécialistes.

L’herpès buccal. Formes cliniques et prise en charge.
L’herpès labial récurrent, appelé couramment « bouton de fièvre », est connu des odontologistes. Les autres formes cliniques d’infection herpétique le sont moins. Pourtant ces dernières maladies, même si la plupart sont bénignes, peuvent parfois être graves et invalidantes. Les formes aiguës se manifestent essentiellement chez l’enfant, mais depuis ces dernières années, les adultes peuvent aussi être affectés par ce type d’infection. Le diagnostic différentiel est alors nécessaire pour éviter les erreurs de diagnostic qui ne sont pas rares et pour établir une prise en charge efficace. Tous ces points seront détaillés au cours de la séance.

Les lésions précancéreuses et cancéreuses de la cavité buccale.
Intérêt du dépistage précoce. Les cancers buccaux représentent 25 à 30% des cancers des Voies Aéro-Digestives Supérieures (VADS). Ils sont à l’origine de 5000 décès par an et 1500 nouveaux cas environ sont diagnostiqués chaque année dans notre pays. Les carcinomes épidermoïdes représentent 90 % des situations cliniques. Dans 30 à 80% des cas, ces cancers sont précédés de lésions dites « précancéreuses » ou à risque de transformation. Or ces lésions sont susceptibles de disparaître si elles sont prises en charge précocement. Les odontologistes ont donc un rôle primordial dans leur détection et dans celle des carcinomes épidermoïdes dont la taille détermine en grande partie le pronostic. Les facteurs de risque sont connus. Ils comprennent surtout le tabac et l’alcool. L’odontologiste est le premier professionnel de santé
concerné par la prévention des cancers buccaux, tant sur le plan juridique que sur le plan médical.

Les candidoses buccales aiguës et chroniques. Comment les différencier ?
Les candidoses buccales forment un groupe hétérogène de pathologies pouvant apparaitre sur toutes les muqueuses buccales et à tous les âges. Essentiellement bénignes, certaines formes cliniques peuvent néanmoins altérer l’état général ou faire le lit du cancer. La connaissance des différentes sémiologies est indispensable pour l’établissement du diagnostic et pour éviter les pièges et les thérapeutiques erronées préjudiciables pour le patient. Un arbre décisionnel sera proposé en fin de séance pour faciliter la conduite à tenir.

Les gingivites érosives : ne passons plus à côté !
Les gingivites érosives représentent des atteintes gingivales particulières souvent confondues avec les formes cliniques sévères des gingivites induites par la plaque dentaire. Or ces atteintes représentent l’expression clinique d’un groupe hétérogène de gingivopathies qu’il convient de différencier grâce à un examen clinique complet et raisonné afin d’éviter les retards de diagnostic et les thérapeutiques inefficaces. Lorsqu’elles sont aiguës, ces gingivites érosives sont généralement d’origine virale ou traumatique et peuvent être entièrement prises en charge par l’odontologiste. En revanche, lorsqu’elles sont chroniques, elles révèlent souvent l’existence d’une dermatose sous-jacente dont le traitement impose une collaboration étroite avec le dermatologue. Toutes les situations cliniques que l’odontologiste doit connaître seront développées au cours de la séance avec un rappel pour chacune d’entre-elles des points essentiels à retenir.

Crédit photos Drs Dridi et Gaultier

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    Praticiens 300 €Étudiants 50 € (la journée repas compris)